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L’Empire contre-attaque – Irvin Kershner

The Empire Strikes Back (Star Wars : épisode V).1980.

Origine : États-Unis
Genre : Space Opera
Réalisation : Irvin Kershner
Avec : Mark Hamill, Carrie Fisher, Harrison Ford, David Prowse, Billy Dee Williams, Anthony Daniels.

Gare à vous les gens, l’Empire n’est pas content et il veut massacrer les Rebelles qui viennent de lui filer une bonne branlée en lui éclatant sa méga Étoile Noire de la mort qui tue. Mais l’Empire est puissant, et n’a pas dit son dernier mot. Il recherche alors les Rebelles qui se sont cachés sur une planète lointaine, une planète de glace et de neige, la planète Hoth.

Mais l’Empire les retrouve, et lance l’attaque, l’une de plus grandes scènes de la trilogie, cette bataille dans la neige est des plus réussies, à n’en pas douter, à regarder en boucle sans arrêt. Mais le problème de ce film, c’est qu’on aimerait bien arrêter une scène pour la revoir encore, sauf que la scène d’après est aussi bien sinon mieux et on se laisse porter par le Faucon Millénium qui est poursuivi par la flotte de l’Empire, tandis que Luke et R2D2, séparé de C3PO, s’envolent vers une planète étrange où vit un certain Maître Jedi, un grand guerrier, mais personne ne devient grand par la guerre qu’il dit, le fameux Yoda.

Autant le dire de suite, ce second épisode (enfin le cinquième) est le meilleur jamais réalisé, ne serait-ce que par son côté plus sombre, ses répliques plus tranchantes, quoique, ma préférée restera l’éternel « Vole l’air décontracté » dans Le Retour du Jedi.

C’est en 1980 que ce bébé sort dans les salles, et que dire de plus de cette année, sinon qu’elle fut l’année des J.O de Moscou, que l’Irak a envahi l’Iran avec l’appui des USA, de l’Europe et de l’URSS. C’est aussi l’année où à Pittsburgh (aux États-Unis), Bob Marley chante pour la dernière fois, seul, devant son groupe, les Wailers. Il ne remontera plus jamais sur scène. Et c’est aussi le 8 décembre l’assassinat de John Lennon. Mais le pire de cette année, c’est le divorce de Johnny Hallyday et Sylvie Vartan, la France et la Belgique sont endeuillés…
Mais que dire sinon ? L’Empire contre-attaque est attendu par des hordes de fans, des gens qui ne pensent et ne rêvent que par Star Wars, des filles amoureuses de Harrison Ford, qui est devenu une immense star, des hommes fantasmant sur la princesse Leia, et malgré tout ça, la Terre continue de tourner !

L’Empire contre-attaque fut une réussite et combla les attentes des fans qui furent tous surpris par les nombreux rebondissements, dont le plus connu, inévitable, et que je me permets de retranscrire ici, la découverte (en même temps que Luke), que Dark Vador est en fait Anakin Skywalker, son père ! (si, je vous jure !)

« Luke, je suis ton père.
-Non c’est impossible !
-Si mon fils, mais il y a pire !
-Pire qu’un père asthmatique qui tue la moitié de la galaxie ?
-Oui Luke, il y a pire : tu es mon fils.
-Non, pas ça ! C’est déjà dur de savoir que tu es mon père, alors de savoir que je suis ton fils… Je préfère me jeter dans le vide ! Aaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!! »

Tels étaient les premiers dialogues de cette scène de cet épisode, mais elle fut réécrite, pour je ne sais quelles raisons…

Au-delà de ma volonté de parodier Star Wars, je dois l’avouer, je suis un grand fan, et c’est avec plaisir que j’aime me moquer de ces films qui m’ont tant fait rêver, tant transporté. Car la force de ces films, c’est aussi de mettre à l’écran un univers plausible, et les scènes sur la planète de Yoda sont des plus exemplaires à ce niveau, l’ambiance créée y est exceptionnelle, un grand bravo.

Et puis félicitations aussi pour avoir construit un Faucon Millenium en grandeur nature, le budget plus conséquent aidant, et félicitations, pour des répliques comme : « Tu sais, moi et les probabilités… », et puis félicitations pour cette scène de fin dans la cité dans les nuages, des plus captivantes, des plus enivrantes, avec une confrontation entre Vador et Luke des plus extraordinaires et des plus imaginatives !

Bref, ce film est un diamant brut, une petite merveille, une vraie réussite, et faut pas s’étonner si c’est (non pas le footballeur…) sur cette VHS là que l’image est la plus abîmée…

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